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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 13:49
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 20:57

COMMUNIQUE DE LA FEDERATION DES BOUCHES DU RHONE DE  LA  LIGUE  DES  DROITS  DE  L’HOMME

La Ligue des Droits de l’Homme exprime sa solidarité avec les postiers de Martigues.

Elle estime que ce conflit et la légitime émotion qu’il suscite s’inscrit dans un recul généralisé des Droits Economiques et Sociaux, préfiguration, à l’instar de France Télécom, de ce qui attend ce grand Service Public si sa privatisation n’est pas mise en échec.

Une délégation de la Ligue des Droits de l’Homme participera, demain  22 octobre à la manifestation appelée par les syndicats de la Poste.

 

Marseille  le 21 octobre 2009

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 18:34

Suite alerte message précédent

JCA

Adieu Edvige, bonjour Edwige²

Le ministre de l’Intérieur a décidé d’”enterrer Edvige”, et veut en finir avec la notion de “fichiers policiers“. Ce pour quoi il a donc décidé de créer deux nouveaux fichiers, et d’en signer les décrets… le jour de la Sainte Edwige.

Non à EdvigeEdvige est mort, il n’est pas question de le remplacer“, avait assuré mardi le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, en annonçant “des bases de données précises“.

Le ministère récuse en effet le terme même de “fichier“, selon lui “inexistant juridiquement“… c’est dire la connaissance qu’il a de la “loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés“, adoptée en 1978 après que le ministère de l’Intérieur d’alors ait voulu interconnecter toutes les bases de données administratives dans un seul et même fichier sobrement intitulé… SAFARI (voir Safari ou la chasse aux Français).

En l’espèce, et quoi qu’il en dise, Brice Hortefeux vient bel et bien de créer deux fichiers dont la vocation est bien évidemment de “remplacer” Edvige, comme le relève Geneviève Koubi, professeur de droit pour qui “les deux décrets portant traitements (= fichiers) reproduisent la logique des fichiers EDVIGE puis EDVISRP” (du nom donné au précédent successeur d’Edvige).

Plus d’un million d’employés concernés

Le premier, intitulé “Prévention des atteintes à la sécurité publique” (PASP) est “ciblé sur les bandes, les hooligans et les groupuscules“, et s’intéressera aux “personnes dont l’activité individuelle ou collective indique qu’elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique“, mineurs de 13 ans compris.

Le second, dénommé “Enquêtes administratives liées à la sécurité publique” (EALSP), concernera les postulants (de 16 ans au moins) à un emploi dans la police, la gendarmerie ou des secteurs sensibles (aéroports, centrales nucléaires, etc.), mais également les vigiles et contrôleurs de la RATP et de la SNCF, agents des concessionnaires d’autoroute, gardes champêtres, personnes sollicitant l’autorisation d’effectuer des prises de vue aérienne, les entraîneurs de chevaux et lévriers, arbitres et assesseurs des parties de pelote basque, ainsi que ceux qui veulent acquérir la nationalité française, obtenir ou renouveller leurs titres de séjour, ou être décorés de la légion d’honneur… voir Futurs fonctionnaires, ou potentiels terroristes ?).

La CNIL estime que plus d’un million d’emplois sont visés par ces enquêtes administratives qui ont notamment recours aux multiples fichiers policiers et visent, notamment, à vérifier que les employés ne font pas montre de “comportements contraires aux bonnes moeurs“, mais également à vérifier que leur “motivation politique, religieuse, philosophique ou syndicale” ne s’avérerait pas incompatible avec l’exercice de leurs fonctions (voir EDVIGE servira à recruter… et licencier).

Le ministère de l’Intérieur a tenu à souligner à l’AFP que les deux fichiers “ont reçu le feu vert de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), l’aval du Conseil d’Etat, tout ce qui posait problème dans Edvige a été retiré“.

Ficher les n° de téléphone et adresses électroniques

Voire : la CNIL avait certes été saisie, le 27 mars 2009, au sujet de ces deux projets de décret, qui avaient donc été élaborés bien avant les récents incidents de Poitiers et l’annonce faire, dans la foulée, de la création de ces deux fichiers (voir Hortefeux veut créer deux nouveaux fichiers).

Dans ses avis, publiés au Journal Officiel en même temps que les décrets, la CNIL se félicite de fait de voir qu’elle a été entendue sur plusieurs points qui avaient, à l’époque du scandale Edvige, fait polémique.

Il n’est ainsi plus question de ficher les données relatives à la santé ou à la vie sexuelle des “personnalités politiques“, non plus que leurs “opinions“, mais leurs “activités publiques“, notion pour le moins floue et extensible, d’autant que s’y ajoute également celle de “comportement“… et que la CNIL avait réclamé, en vain, d’être “mieux définie“.

La CNIL se félicite par ailleurs que, “conformément à sa demande, les données relatives aux signes physiques des personnes, à leurs déplacements et à l’immatriculation des véhicules ne pourront être collectées“.

Le fichier n’en comportera pas moins les “informations ayant trait à l’état civil, à la nationalité et à la profession, adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques“… Nos n° de téléphone et adresses email seraient-elles moins sensibles que les n° d’immatriculation de nos véhicules ?

En outre, la CNIL déplore également que le fichier “Prévention des atteintes à la sécurité publique” sera inscrit dans la liste des fichiers sensibles (de conserve avec ceux de la Direction centrale du renseignement intérieur -DCRI, qui a succédé à la DST, et récupéré par la moitié des anciens RG-, la DGSE, la DRM et la DPSD), ce qui “a pour conséquence de réduire l’information communiquée” à la CNIL, et ce qu’elle “regrette“.

Enfin, la CNIL regrette également “de n’avoir toujours pas été rendue destinataire du décret portant création du traitement dénommé « CRISTINA »” (pour “Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et les intérêts nationaux“), le fichier de la DCRI, créé au même moment qu’Edvige, au contenu et à la portée bien plus vaste mais qui a d’autant moins été commenté, et critiqué, qu’il n’a pas été publié au Journal Officiel, et que la CNIL n’a pas le droit de commenter son “avis favorable avec réserves“, non plus que de détailler lesdites “réserves” (voir A qui profite la CNIL ? (Edvige, Cristina, la DST, les RG, et caetera)).

Extension du domaine du fichage

Enfin, il n’est pas vain de comparer les informations que collectaient les Renseignements Généraux, au titre du décret de 1991, avec celles que recueilleront désormais les fonctionnaires de la Sous-direction de l’information générale (SDIG), qui lui a succédé.

Les RG étaient ainsi autorisés à procéder “à la collecte, la conservation et le traitement dans les fichiers des services des renseignements généraux d’informations nominatives relatives aux personnes majeures qui font apparaître” :

- les signes physiques particuliers, objectifs et inaltérables, comme éléments de signalement des personnes qui peuvent, en raison de leur activité individuelle ou collective, porter atteinte à la sûreté de l’Etat ou à la sécurité publique, par le recours ou le soutien actif apporté à la violence ainsi que les personnes entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec celles-ci.

- les activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales.

Le fichier relatif aux “Enquêtes administratives liées à la sécurité publique” est à la fois plus large, et plus pointu :

1° Motif de l’enquête ;
2° Informations ayant trait à l’état civil, à la nationalité et à la profession, adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
Photographies ;
4° Titres d’identité.
Est également conservé le rapport de l’enquête administrative, contenant les éléments permettant de déterminer si le comportement de la personne concernée n’est pas incompatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées, compte tenu de leur nature.

Les informations contenues dans le fichier “Prévention des atteintes à la sécurité publique” sont encore plus intrusives :

1° Motif de l’enregistrement ;
2° Informations ayant trait à l’état civil, à la nationalité et à la profession, adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
Signes physiques particuliers et objectifs, photographies ;
4° Titres d’identité ;
5° Immatriculation des véhicules ;
Informations patrimoniales ;
Activités publiques, comportement et déplacements ;
8° Agissements susceptibles de recevoir une qualification pénale ;
9° Personnes entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec l’intéressé.

Les RG fichaient les “activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales“. La SDIG, elle, fichera les “informations patrimoniales, activités publiques, comportement et déplacements“…

Enterrer Edvige le jour de la Sainte Edwige… quelle bonne idée !

On notera enfin la réaction outrée de Delphine Batho, députée (PS) co-auteure du rapport d’information sur les fichiers de police qui avait révélé que le nombre de fichiers a augmenté de 70% en trois ans, et qu’un quart n’ont aucune existence légale (voir Le quart des 58 fichiers policiers est hors la loi), et qui dénonce la “méthode choisie” par Brice Hortefeux :

Le ministère de l’Intérieur vient de décider, dans le dos du Parlement, de créer les remplaçants d’Edvige par simple décret.

La méthode choisie est une fois de plus celle d’un pouvoir qui veut passer en force sur tout, tout le temps, qui refuse le débat démocratique, écrase le parlement et sa propre majorité.

Delphine Batho déplore également le fait que les décrets font “apparaître dans Edvige 3 ‘l’origine géographique’ des personnes, comme un moyen de contourner l’interdiction de ficher l’origine ethnique, ce qui n’est pas acceptable“.

Elle a en outre jugé “insuffisantes” les garanties “concernant les personnes mineures ou le fait de ficher les activités syndicales dans les “enquêtes administratives“.

Pour Mme Batho, Brice Hortefeux “ferait mieux de retirer tout de suite ses décrets” et “inscrire immédiatement à l’ordre du jour de l’Assemblee nationale” une proposition de loi sur les fichiers de police, “prête depuis 6 mois” mais toujours pas inscrite sur l’agenda du Parlement (voir Comment légaliser les fichiers policiers ?)

On notera enfin que c’est probablement dans un souci d’apaisement de la population que le ministère de l’Intérieur a décidé de signer ces deux décrets ce 16 octobre 2009, soit un an jour pour jour après la Journée nationale d’action du 16 octobre 2008 contre le défunt projet Edvige.

Le ministère n’était pas sans savoir que le 16 octobre, c’est la Sainte Edwige

Voir aussi :
Safari ou la chasse aux Français
EDVIGE servira à recruter… et licencier
Comment légaliser les fichiers policiers ?
Le quart des 58 fichiers policiers est hors la loi
Futurs fonctionnaires, ou potentiels terroristes ?
 


 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 21:11
À l’initiative du Collectif National pour les Droits des Femmes et de Femmes Solidaires

Manifestation pour les droits des femmes


le 17 octobre 2009 à Paris, Place de la Bastille 14 H 30


En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieurs de 24 % à ceux des hommes, elles représentent 80 % des travailleurs pauvres, assurent l’essentiel du travail ménager et de l’éducation des enfants. 85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois. Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint. Une femme est violée toutes les 10 minutes.

En situation de crise…

Notre pays connait une crise sans précédent de par sa longévité et la brutalité de ses attaques sur nos vies. Personne n’est épargné, jeunes, retraité-es, actifs, chômeurs, migrant-es… Dans cette situation d’une violence inouïe, les femmes sont une fois de plus en première ligne des mauvais coups : précarité, inégalité salariale, travail à temps partiel imposé, chômage… D’autant plus qu’aujourd’hui, pour les retraites, le gouvernement prevoit de s’attaquer aux « bonifications » accordées aux mères de famille salariées. Alors que celui-ci remet en cause des acquis sociaux du Conseil National de la Résistance largement portés par les femmes, ces dernières suppléent à la diminution des missions de services publics.

Le respect des droits des femmes est fondamental.

La défense des droits des femmes a tendance à être reléguée au second plan alors qu’elle serait une réponse sociale à la crise. Nous avons toutes et tous intérêt à l’égalité. Nous devons remettre l’égalité des droits sur le devant de la scène. La lutte contre les préjugés sexistes et la lesbophobie doit être au coeur des projets du service public de l’Éducation Nationale pour répondre pleinement aux aspirations d’une future société égalitaire. Femmes et hommes, dans l’unité, nous imposerons d’autres choix au gouvernement et à l’ordre mondial pour faire reculer la casse de tous les acquis obtenus par nos luttes au XXe siècle.

Nous sommes mobilisées pour :

LA LIBERTÉ de disposer de son corps. Notre corps nous appartient : il faut garantir le droit à la contraception, à l’avortement partout sur le territoire, ainsi que le droit, pour toutes et pour tous, de choisir sa sexualité.

L’AUTONOMIE financière et du temps pour vivre : il est grand temps que des mesures contraignantes soient prises pour rendre effective l’égalité dans le monde du travail. Cela passe également par une répartition égale des tâches ménagères, aujourd’hui assumées à 70 % par les femmes.

LA DIGNITÉ avec le vote et l’application de la loi cadre contre les violences faites aux femmes, loi déposée au Parlement par le Collectif National Droits des Femmes. De nombreuses femmes sont victimes de violences, uniquement parce qu’elles sont femmes. 48 000 femmes sont violées chaque année en France (source : ENVEFF) et des milliers sont victimes de la prostitution qui est une véritable violence faite aux femmes.

LA LAÏCITÉ est un fondement de notre société que l’on ne doit pas remettre en cause pour garantir les droits des femmes. La lutte contre le sexisme passe par la défense d’une société qui repose sur la séparation des Églises et de l’État. Nous refusons que des réactionnaires et intégristes de tous poils, encouragés par certains responsables religieux remettent en cause nos droits.

L’ÉGALITÉ dans la vie politique, économique et sociale. Nous voulons l’application stricte des lois régissant les mesures contre les discriminations sexistes et lesbophobes. Alors que les inégalités sont si fortes entre les femmes et les hommes, les services publics constituent également un élément déterminant pour les femmes dans l’accès aux soins, à l’école et aux services de la petite enfance.

LA SOLIDARITÉ dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et égalité pour les femmes migrantes venues en France qui subissent une double discrimination. La France doit véritablement être une terre d’asile pour les femmes victimes de violences et de mutilations génitales à travers la planète.

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 13:41

Violences policières à La Réunion

Un groupe de policiers armés et cagoulés à la recherche d’un militant communiste a semé la terreur, mercredi, dans un quartier ouvrier de Saint-Louis.

Île de La Réunion, correspondance particulière. Dimanche dernier se déroulaient des élections partielles à La Réunion, à la suite d’annulations par le Conseil d’État. Dans les quatre scrutins, ce sont les forces de progrès qui l’ont emporté, confirmant les succès de mars 2008.

Un climat tendu a pesé sur la campagne qui a suivi ces annulations. Les tensions ont atteint leur paroxysme dans la commune de Saint-Louis, où s’affrontaient le maire sortant Claude Hoarau, à la tête d’une liste de rassemblement sous la houlette du Parti communiste réunionnais, et son adversaire du Nouveau Centre, Cyrille Hamilcaro. Les troupes de ce dernier se sont signalées dès avant l’ouverture de la campagne par une série de provocations et d’injures envers les communistes et les membres d’autres partis de gauche. Cette stratégie visait tant à intimider les électeurs, qu’à provoquer les militants progressistes. Dans le but, sans doute, de justifier un recours aux forces de police contre leurs adversaires.

Perdant jour après jour du terrain, le candidat du Nouveau Centre est allé jusqu’à faire venir le maire (Nouveau Centre) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde. Ayant parcouru plus de 10 000 kilomètres pour apporter son soutien à son « ami », l’élu drancéen a considérablement jeté de l’huile sur le feu, injuriant à plusieurs reprises le candidat communiste et les Réunionnais, comparant le pays à la « Colombie » et au « Nicaragua ».

Bavures et brutalités

C’est dans cette ambiance très tendue que s’est déroulé le scrutin municipal de Saint-Louis, qui a confirmé la victoire de la liste du rassemblement conduite par Claude Hoarau, vainqueur avec 53 % des voix.

Pourtant, Saint-Louis n’a pas retrouvé le calme. Trois jours seulement après la défaite du candidat du Nouveau Centre, un groupe de policiers armés et cagoulés a fait irruption dans un quartier ouvrier de Saint-Louis, afin de procéder à l’arrestation d’un militant communiste… Sans que l’intéressé ait été le moins du monde convoqué, sans qu’il ait reçu la moindre information de la part de la justice. C’est par une bavure qu’a débuté cette arrestation musclée : avant le lever du soleil, au cours d’une véritable opération militaire, les agents des forces spéciales ont investi le logis où vivent Isabella Françoise, sa fille et son bébé de trois ans. Après trois tirs de fusil à pompe dans la porte de la maison, les hommes en armes ont saccagé le petit appartement, fracturant les portes, retournant les meubles à la recherche de « preuves ». Braquant leurs armes chargées sur les occupantes de la maison, dont la plus jeune terrorisée, a tenté de s’enfuir par la fenêtre, haute de plusieurs mètres. Prenant enfin conscience de leur erreur, les policiers ont alors investi le logis voisin, répétant le même scénario de violence. Alors que trois d’entre eux s’emparaient sans aucune explication du militant communiste Roger Derfla, les autres braquaient leurs armes sur sa femme et ses enfants, terrorisés.

Au même moment d’autres arrestations avaient lieu dans la ville de Saint-Louis, ciblant toutes des militants du Parti communiste réunionnais. Faut-il voir dans ces manœuvres une tentative d’enrayer la construction de l’alternative à la crise portée notamment par le PCR, à laquelle adhèrent de plus en plus de Réunionnais ? Si tel est le cas, qui a donc intérêt à maintenir un statu quo fait d’injustices et de « profitations » en réactivant un passé de violence ?

Geoffroy Géraud

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 13:34

 

Projection – Débat au Coluche

 

Les Massacres de Sétif, un certain 8 mai 1945

 

1995, 56’, couleur, documentaire

Conception : Mehdi Lailaoui, Bernard Langlois. Réalisation : Mehdi Lailaoui. Production : Mémoires vives production, Point du Jour, La Sept-Arte. Participation : CNC, Procirep.

                                                                                          

 

Mardi 20 octobre 2009

 

18h30 au Cinéma Le Coluche

 

 

Entrée Libre

 

 

 

 

 

 

 

    

     

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 21:37

Enseignants, professionnels de l’éducation,

 parents d’élèves, citoyens….

 

Vous êtes invités à la réunion :

 

 

ENFANTS DE SANS-PAPIERS :

 

Quelle place à l’école ?

 

Quels droits ?

 

Comment les soutenir ?

 

 

 

SAMEDI 17 OCTOBRE

De 9h00 à 12h00

Maison des syndicats

MARTIGUES

 

Animée par :      -    Florimond Guimard, enseignant, RESF 13

                               Présentation du RESF, historique des mesures d’éloignement.

Jean-Pierre Cavalié, avocat, délégué régional CIMADE

Cadre juridique des lois d’immigration.

Grimaud Frédéric, enseignant, SNUipp

Présentation générale de la situation à l’ouest de l’étang.

 

 

 

 

 

Le RESF : Le 26 juin 2004, s’est tenue à la Bourse du Travail de Paris une réunion rassemblant des enseignants, des personnels de l’Education nationale, des parents d’élèves, des éducateurs, des collectifs, des syndicats et des organisations attachées à la défense des droits de l’homme préoccupés de la situation des sans-papiers scolarisés (de la maternelle à l’université). Ils ont décidé la création d’un réseau de soutien nommé Education sans frontières. Les syndicats, les associations de parents d’élèves, les organisations et les représentants de collectifs et d’établissements signataires appellent les enseignants et les personnels des établissements de tous niveaux à se montrer vigilants et à informer leurs élèves qu’ils sont prêts à se mobiliser pour les aider à faire régulariser leur situation.

 

 

www.resf.org

Contact pour plus de renseignements :

Fred :  06 09 51 12 51

frederic_grimaud@yahoo.fr

 

 

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 13:13

 


Istres le mercredi 07 octobre 2009

 

DECLARATION  DE  LA  LIGUE  DES  DROITS  DE L’HOMME

 

La LIGUE DES DROITS DE L’HOMME  confirme qu’elle désapprouve, dans son principe même, la vidéosurveillance urbaine.

Ce système, budgétivore et sans efficacité démontrée, généralisable à l’infini, porte en lui des risques sérieux de détournements et d’atteintes à la vie privée.

Notre pays a suffisamment souffert de régimes autoritaires pour ne pas envisager ce que peut devenir la vidéo surveillance associée à un fichage généralisé déjà largement mis en œuvre aujourd’hui (Edvige , Base élèves, FNAEG …)

Que vaudraient, dans un tel contexte,  les garanties données aujourd’hui ?

 

 

 

  



Voir  le lien du site LDH National au sujet de la vidéosurveillance.
Dossier, tous surveillés, tous surveillants 

http://www.ldh-france.org/IMG/pdf/H_L146_Dossier_4._Arrets_sur_images_les_sections_parisiennes_en_campagne_.pdf

Le lien du site officiel de la ville d'Istres sur le dispositif vidéo protection présenté lors de la réunion publique du 1er octobre .

http://www.istres.fr/index.php?id=879&tx_ttnews[tt_news]=3862&no_cache=1

Nous avons adressé un courrier le 02 juillet 2009 en réaffirmant notre position:
" La Ligue des droits de l'Homme a une position très claire à ce sujet et s'oppose très fermement à tout système de vidéosurveillance".


Quelques éléments concernant la vidéosurveillance

Nous renouvelons notre opposition à la volonté

du Maire d’Istres de vouloir mettre en place la vidéosurveillance .

 

Auteur de l'article : LDH

Citoyens sous (vidéo)surveillance

 

Communiqué de la LDH
Sous les masques rassurants de la « vidéoprotection » et de la « vidéotranquillité » (sic), les caméras de surveillance prolifèrent. Le gouvernement annonce leur triplement sur les voies publiques, et le conseil de Paris a approuvé un plan de la préfecture de police implantant 1 226 caméras supplémentaires dans les rues et sur les places parisiennes.

Et pourtant, même un rapport du ministère de l’Intérieur montre que la vidéosurveillance n’entraîne pas de baisse significative des chiffres de la délinquance : l’impact des caméras est faible, jamais durable et vite contourné. Au Royaume-Uni, qui en compte plus que dans tout autre pays européen, Scotland Yard conclut encore plus nettement à leur inefficacité dans un rapport publié en 2008. Et la ville de Miami, comme bien d’autres aux Etats-Unis, procède à la désinstallation de toutes les siennes… Aucune caméra ne peut remplacer la présence humaine dans la sécurisation des lieux qui nécessitent une surveillance particulière et qui ne sauraient se multiplier à l’infini. Inefficace et coûteuse, l’inflation de la vidéosurveillance est surtout liberticide. Non seulement l’enregistrement de l’image d’une personne sans son consentement est une atteinte à la vie privée, protégée par la Convention européenne des droits de l’Homme et par l’article 9 du Code civil, mais le projet de suivre en permanence les allées et venues de chacun n’est pas compatible avec une société de libertés. Les images enregistrées peuvent être utilisées à toutes sortes de fins illégitimes : grâce à elles, certaines entreprises surveillent leurs salariés jusque dans leur intimité et aussi les délégués syndicaux, comme certains régimes autoritaires traquent leurs opposants politiques. Prétendre que celui qui n’a rien à se reprocher n’a rien à craindre de la vidéosurveillance, c’est faire de chacun de nous un suspect potentiel qui devra s’expliquer sur sa présence là où on l’a filmé à son insu, remplacer le principe constitutionnel de présomption d’innocence par une logique de contrôle généralisé de la population.

La Ligue des droits de l’Homme appelle les citoyens à s’opposer à cette prolifération des systèmes de surveillance invisible et à exiger que l’utilisation de ces équipements soit strictement encadrée, contrôlée et limitée aux situations dans lesquelles le maintien de l’ordre public la nécessite absolument.

 Pour en savoir plus : téléchargez le guide LDH de la viodéosurveillance

 

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 10:06
Devant la Gare de Miramas le 30 septembre , 1 et 2 octobre de 6h30 à 9h30 ( plus de 330 votants)
A Fos sur Mer depuis le mardi 29 septembre.
Istres le 03 octobre au portail d'Arles.
Mobilisation importante des usagers pour soutenir la poste établissement public.
Premier service public son rôle est crucial pour la collectivité et plus particulièrement en période de crise.....
Cette consultation est organisée par le comité national de la poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal.

http://www.appelpourlaposte.fr/


Résultats de cette consultation nationale:
au plan national : 2 123 717 votants dont 90% de Non
à Istres: 1470 votants  dont 1415 non et 15 oui
à Miramas : 2571 votants
nuls:  2 
non : 2549
oui :       29
à Fos sur Mer : 2010 votants
nuls : 2
non : 1998
oui:        10

                                                                                                                                                                                                                             
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:21

COMMUNIQUE

Marseille le 30 septembre 2009

Des propos indignes d’une élue de la République

 « La difficile rentrée des enfants du centre ville » titre La Marseillaise du 11/09/09 et rapporte les propos de Mme Danièle CASANOVA, Adjointe (UMP) au Maire de Marseille, déléguée à l’Education, qui explique que le manque de place dans les écoles maternelles et primaires serait lié «aux primo arrivants qui viennent gonfler les effectifs dans les quartiers du 1er, 2e et 3e [arrondissements]». Elle lie par ailleurs les difficultés à réunir les fratries au sein des mêmes établissements au fait « qu’il y a une population étrangère, très précaire, où un individu a plusieurs femmes et ses enfants scolarisés dans des écoles différentes». Nous avons le devoir de réagir !

Pourquoi, à la rentrée 2009 avoir fermé 3 classes d’initiation à la langue française (CLIN) pour les primo arrivants, sur ce secteur (écoles Korsec, Peyssonnel, Félix Pyat) et après rendre responsables les primo arrivants du manque de place dans les écoles ?

Par ailleurs, il est peut-être bon de rappeler que de manières parfaitement légales peuvent naître des enfants, des fratries, qui n’ont pas les mêmes pères ou mères. Cela s’appelle une « famille recomposée ». Nous en avons des exemples jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat.

Le manque de logements sociaux, d’écoles ou d’autres équipements comme les crèches font partie de la politique de « reconquête du centre ville » menée via la rénovation urbaine par JC Gaudin qui veut : changer l’image de Marseille, en changeant les habitants, évidemment pauvres et de surcroit « étrangers ». Il  déclarait dans La Tribune du 5/12/01 : “La Marseille populaire ce n’est pas le Marseille maghrébin, ce n’est pas le Marseille comorien. Le centre a été envahi par la population étrangère, les Marseillais sont partis. ...moi je fais revenir des habitants qui payent des impôts.”

 

Les associations signataires sont indignées et dénoncent :

La diffusion de ce type de propos, qui plus est de la part d’élus, qui sont des stéréotypes qui diabolisent les personnes étrangères ou supposées l’être.

La stigmatisation d’une population en fonction de ses origines véritables ou supposées.

La banalisation de propos ambigus qui participent à la montée du racisme en France.

Signataires : Le CRAN (Conseil représentatif des associations noires), LDH 13 (Ligue des droits de l'Homme), LICRA 13 (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme, MRAP 13 (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples), RESF 13 (Réseau éducation sans frontières)

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