Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 20:41

Mouvement des travailleurs

immigrés sans-papiers


 

 

Communiqué CGT, CFDT, Ligue des droits de l’Homme, Cimade

 

 

Les secrétaires généraux de la CGT et de la CFDT et les présidents de la Ligue des droits de l’Homme et de la Cimade ont adressé ce mardi 29 avril un courrier au Premier ministre, François Fillon, pour lui demander « la tenue d’une réunion qui, sous son autorité, puisse rassembler les différents interlocuteurs – ministères concernés, organisations syndicales, organisations patronales, associations de défense des droits des étrangers et représentants des étrangers sans-papiers - , afin que soit dégagés les voies et moyens d’un règlement juste et adapté à la situation actuelle des travailleurs sans-papiers. »

 

Paris, le 29 avril 2008

 

Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 20:44

 

RESF

UnisEs contre une immigration jetable

  avec ou sans papiers... manif

Un pays , c'est celles et ceux qui y vivent!

Parce que la xénophobie d’État tue les droits de tous…

Français , immigrés : égalité et solidarité !

 
  samedi 5 avril 2008
Marseille Manif régionale

14h30 Porte d’Aix
 

Samedi 5 avril, laisse tomber ta partie de foot

ou tes jeux vidéo ! Amène tes camarades à

la manifestation pour des droits pour tous

et toutes, Français et immigrés !

Collectifs des jeunes majeurs sans papiers

dans les lycés des Bouches du Rhône


 

 
 

Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 21:56
Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 21:34
                                             RESF
     


Adresse postale : C/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 Paris - educsansfrontieres@free.fr / www.educationsansfrontieres.org

Contact sur ce dossier : Jean-Michel Delarbre 06 89 30 86 15 Richard Moyon 06 12 17 63 81

1er juin 2007

CONFERENCE DE PRESSE LUNDI 4 JUIN

11 HEURES LOCAL EDMP 8 IMPASSE CROZATIER 75012 PARIS

(Métro Gare de Lyon Reuilly-Diderot)


Le 26 mai dernier l’intervention de passagers outrés des brutalités commises à l’encontre d’un Malien a amené la police à renoncer à l’expulser. Mais le reconduit, étranglé pour l’empêcher de crier, a dû être évacué sans connaissance, la langue pendante tandis qu’un passager, Michel Dubois, membre de l’équipe du cinéaste Laurent Cantet était interpellé et placé en garde à vue. Le vol pour Bamako a finalement été annulé.

De tels incidents, (mettant en cause des célibataires mais aussi des parents d’enfants scolarisés, voire des familles comme ce fut le cas en décembre pour Shpresa Raba molestée sous les yeux de ses enfants) ont souvent lieu sur les vols réguliers par lesquels sont expulsés les sans papiers et il est beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit que des passagers interviennent et parfois se retrouvent en garde à vue et mis en examen.

Outre les militants RESF et les personnalités qui pourront se rendre libres, seront présents :

  1. Salif Kamaté, le Malien qui devait être expulsé le 26 mai, un représentant de Médecin du monde (qui suit Salif Kamaté) et son avocate Me Catherine Herrero

  2. Michel Dubois, collaborateur de Laurent Cantet, placé en garde à vue quelques heures en garde à vue et son avocate Me Dominique Noguères, le cinéaste Laurent Cantet et des passagers du vol Paris Bamako annulé le 26 mai

  3. Des personnels d'Air France et de Aéroports de Paris, les syndicalistes CGT, CFDT et Sud de Roissy et d’Orly

  4. Les témoignages d’une autre passagère, qui a voyagé de Paris à Bamako sur un autre vol Air-France le 28 avril, qui sera jugée le 3 juillet pour des faits identiques et de Kadidja, militante APEIS mise en examen pour être intervenue en novembre dernier dans les mêmes conditions sur un vo identique, François Auguste, Vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes lui aussi mis en examen pour des faits semblables sur un vol Lyon-Paris en décembre.

  5. Des militants RESF de Méru (Oise) mis en examen pour diffamation, message de Florimond Guimard

Avec cette conférence de presse, le RESF entend :

Montrer que la politique inhumaine du gouvernement à l’égard des sans papiers a nécessairement des retombées sur le reste de la population.

Refuser la mise au pas, à coup de matraques et de condamnation de tous ceux qui n’acceptent pas les injustices commises en leur nom.

Appeler l’ensemble des organisations attachées à la défense des droits de l’Homme à manifester leur soutien actif aux personnes poursuivies pour « délit de citoyenneté » au travers d’un collectif de défense ouvert à toutes les compétences et bonnes volontés.

Placer Air France devant ses responsabilités : les violences auxquelles donnent nécessairement lieu les expulsions donnent de cette compagnie une image déplorable. Il serait du devoir moral et de l’intérêt d’Air France de ne pas collaborer à ces reconduites et de refuser de mettre sous les yeux de ses passagers et personnels le spectacle lamentable auquel donnent lieu les expulsions. Quoi qu’il en soit, le RESF appelle à rendre ces faits publics et dénonce une politique qui est non seulement inefficace et coûteuse, mais surtout inhumaine et attentatoire aux droits fondamentaux et aux libertés.

.



Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 09:23




Vendredi 1er Juin 2007

Nous étions une centaine de personnes au Tribunal Administratif de
Marseille, dont le sénateur Robert Bret, pour soutenir la famille Al
Khalili. La salle d'audience était très petite et beaucoup sont restés
dehors mais la porte est restée ouverte en grand.
 Suivant la plaidoirie de leur avocat venu de Toulouse Me Brel, le tribunal
s'est déclaré incompétent. En effet depuis la mise en liberté de la famille
décidée hier par la Juge de la Détention et des Libertés, Mme MEE , il
n'était plus nécessaire de statuer en urgence.
 La procédure aura donc lieu le 27 juin 2007 à 14h00 à Toulouse comme prévu
avant leur arrestation.
 D'après leur avocat, "la préfecture de la Haute Garonne a voulu passer en
force et il faut dénoncer les man¦uvres hallucinantes dont elle a été
capable". Ce sont des pratiques déloyales. La famille n'a pas été dénoncée
mais a fait l'objet d'un acharnement de l'administration préfectorale. La
préméditation est avérée : le Centre de Rétention Administratif du Canet a
été prévenu le 25 mai de l'arrivée d'une famille de 4 personnes dont un
enfant AVANT leur arrestation qui a eut lieu le 28 mai. La quatrième
personne devait être le fils de 18 ans, qui, absent, n'a pas été arrêté.

NOUS CONTINUERONS LE COMBAT POUR METTRE EN ECHEC LA CHASSE A L'ENFANT !

Lors de la rencontre avec le ministre Hortefeux, la LDH prolongera et
portera notre contestation.

Pour la Fédé LDH 13, Chantal Mainguy
Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 22:08








CHASSE A L'ENFANT : L'ESCALADE MISE EN ECHEC
 
La délégation LDH présente à l'audience du JLD vient de nous faire savoir que la juge Madame Mée a déclaré la procédure diligentée par le préfet de Hte Garonne nulle pour deux raisons principales :
 
- la première raison concerne la "douteuse" dénonciation anonyme reçue par la préfecture de Hte Garonne alors que la famille est logée dans des locaux gérés et contrôlés par la DASS
 
- le 2e moyen qui justifie la nullité de la procédure concerne la situation de non-droit pendant les 7 heures du transfert de la famille de Toulouse à Marseille.
 
La famille AL KHALILI et leur petite fille de 8 ans vont retrouver leur liberté à 16h23, sauf si le procureur fait appel, ce qui nous étonnerait compte tenu de l'intervention de la LDH après de ses services.

A imprimer, à afficher, à diffuser notamment dans et aux abords des établissements scolaires.
Bonjour.
Cette histoire noire d'une famille d'origine russe (Al Khalili) dont une jeune fille de 8 ans raflée à Toulouse à 6h du matin dans sa chambre d'hôtel puis éloignée vers le centre de rétention de Marseille va faire du bruit, ce n'est que le commencement.
2)) RDV
- Rassemblement jeudi 31 mai 10h devant le centre de rétention à l'occasion du passage de la famille Al Khalili devant le juge des libertés (venir avec des objets/cadeaux pour marquer la présence d'un enfant dans cette prison : livres, jouets, coloriage...)
- Rassemblement vendredi 1er juin 13h30 au Tribunal administratif (22 rue de Breteuil, 13006) où la famille fait appel de l'arrêté d'expulsion
- Rassemblement vendredi 1er juin 18h devant le centre de rétention (si la famille n'a pas été libérée)
- Manifestation samedi 2 juin 15h du centre bourse (en bas des escaliers) jusqu'à
Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 22:58























CHASSE A L'ENFANT : L'ESCALADE
 
"dis madame, je suis en prison ?..... je veux aller à l'école........on restera là longtemps ?"
 
Lorsque "au parloir" du CRA du Canet à Marseille, des responsable RESF et  LDH entendent une enfant de 8 ans, leur poser ces questions dans cet univers d'enfermement, elles disent leur révolte et leur volonté de rendre cette enfant à la liberté et à son école.
 
Pour la première fois, en effet, une famille est donc détenue depuis le 30 mai au soir au centre de rétention administrative du Canet à Marseille : Khadi AL KHALILI, sa femme Nouria et leur petite fille de 8 ans Neli, scolarisée en CE2 à l'école primaire Ferdinand de Lesseps de Toulouse.
La police a fait irruption à 6h du matin, hier à leur domicile. Seul le garçon Dévid, jeune majeur, également scolarisé, a pu échapper à cette arrestation.
 
La famille, d'origine russe vit à Toulouse depuis cinq ans. Déboutée du droit d'asile (les rejets doivent être rédigés à la chaine ! ) un recours devant le TA était prévu pour l'audience du 27 juin avec le soutien de RESF 31.
 
Nous apportons notre soutien à la famille AL KHALILI et nous ne lui laisserons pas subir le même sort qu'à la famille RABA.
 
D'ores et déjà, Jean-Claude APARICIO, au nom de la LDH a alerté cet après midi, le Procureur de la République de Marseille sur cette situation intolérable.
 
LE 31 MAI NOUS SERONS DEVANT LE C.R.A. DU CANET ET A L'AUDIENCE DU JLD POUR EXIGER LEUR LIBERATION IMMEDIATE
 
APPEL A TOUTES LES LIGUEUSES ET TOUS LES LIGUEURS DISPONIBLES !
Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 18:37
 
Pétition : Appel pour une émission sur les migrations à France Télévisions

Que savons-nous de l’histoire des migrations, alors qu’une grande partie d’entre nous affirme ses origines "étrangères"?

Que savons nous de la réalité actuelle des migrations internationales, de leur volume, de leurs points de départ et de leurs destinations?

Que savons-nous de ce qui pousse des femmes, des hommes et des enfants sur les chemins de l’exil, au moment où des réfugiés "environnementaux" viennent grossir les rangs de ceux qui fuient la guerre ou la misère?

Que savons nous, à l’heure de la mondialisation, de l’impact des mouvements migratoires sur les économies?

Que connaissons-nous de la diversité des vies, des souffrances et des espoirs de ceux qui ont choisi notre pays comme terre d’accueil ?

Que savons-nous des effets concrets des réglementations adoptées en France et en Europe ?

De leur efficacité pour atteindre les objectifs mis en avant par les pouvoirs publics ?

De leurs conséquences sur les parcours et les vies des migrants?

Parler "sans-papiers", expulsions, quotas, ne suffit pas pour informer sur la réalité de ce phénomène mondial, encore moins pour nourrir valablement le débat citoyen.

Parler discrimination, racisme, diversité ne suffit plus pour combattre les "replis communautaires", d’autant plus que cette expression est souvent employée à tort et à travers.

Pour que la question de l’immigration en France sorte de l’ornière de l’utilisation démagogique et fasse enfin l’objet d’un débat digne et responsable,

Nous, associations, syndicats, journalistes, chercheurs, élus, citoyens de toutes origines, demandons à France Télévisions d’assumer pleinement sa responsabilité de service public d’information. Nous demandons qu’une émission régulière sur le thème des migrations soit mise rapidement à l’antenne sur l’une des chaînes généralistes de ce groupe.

Premiers signataires : Syndicat National des Journalistes-CGT, GISTI, CIMADE, MRAP, Ligue des droits de l’Homme, Association les Oranges, Centre d’Information et d’Etudes sur les migrations internationales (CIEMI), Collectif Bellaciao

 Pour signer cette pétition, cliquez sur le lien ci-dessous : http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=48758


Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 22:50

 

 

Monsieur Brice Hortefeux

Ministre de l'Immigration,

101 rue de Grenelle

75007 Paris

LETTRE OUVERTE

 

 

Paris, le 22 mai 2007

 

 

Objet : la France condamnée par la Cour européenne des droits de l'Homme parce qu’elle ne respecte pas ses obligations en matière de droit à des recours suspensifs.

 

 

Monsieur le ministre,

 

Vous vous êtes rendu samedi à la zone d'attente des personnes en instance (ZAPI) de l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy. Nous nous réjouissons de l’intérêt que vous manifestez ainsi pour les lieux où des étrangers sont maintenus dans l’attente d’être admis sur le territoire français, ou, ce qui est plus souvent le cas, d’être refoulés.

 

Il se trouve justement que, le 26 avril 2007, dans une décision rendue à l'unanimité, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné la France pour la façon dont elle renvoie les étrangers menacés dans leur pays d'origine, en exigeant que les personnes susceptibles de voir leur vie ou leur intégrité menacée aient « accès à un recours de plein droit suspensif » .

 

Si la France est aujourd’hui condamnée par la CEDH concernant la procédure d’asile à la frontière, considérablement durcie ces dernières années, cette condamnation va bien au-delà.

En effet, la France ne peut plus continuer à violer comme elle le fait les droits fondamentaux inscrits dans la Convention européenne des droits de l’homme qu’elle a ratifiée, tels que le droit à la vie (article 2 de la Convention), le droit à ne pas subir de tortures ou de traitements inhumains ou dégradants (article 3), mais également le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8).

 

Depuis maintenant une quinzaine de jours, des juges des libertés et de la détention du Tribunal de grande instance de Bobigny et de Créteil (compétents pour l'aéroport de Roissy et d’Orly et leurs zones d'attente) tirent les conséquences de l’arrêt de la Cour européenne : ils constatent que la législation française n’est pas conforme et refusent de voir violée plus longtemps la Convention européenne. Ils rejettent donc les demandes de prolongation de maintien en zone d'attente et les étrangers demandeurs d'asile qui comparaissent devant eux sont admis sur le territoire français afin que leur demande de protection soit examinée selon la procédure normale.


 

Pour autant, la France continue de violer de façon délibérée et répétée la Convention européenne, en s'empressant de renvoyer les demandeurs d'asile d'où ils viennent avant qu'ils ne passent devant le juge -parfois avant même leur placement en zone d’attente (à la suite de contrôles dits « passerelles »)-, en éloignant des étrangers malades ou ceux invoquant des menaces, avant toute décision juridictionnelle.

 

L’arrêt de la CEDH a trouvé un écho mercredi 11 mai dernier avec une nouvelle condamnation de la France, celle du Comité contre la torture des Nations Unies cette fois, pour violation de l’article 3 de la Convention contre la torture des Nations Unies qui interdit à tout Etat partie de renvoyer une personne vers un pays où elle risque la torture.

 

Aujourd’hui, la France est donc dans l'obligation urgente de modifier sa législation et ses pratiques, et d'offrir un recours automatiquement suspensif devant le juge à tout étranger susceptible de voir sa vie, sa liberté, son intégrité physique et mentale, ou sa santé menacée à la suite d’un refus d'entrée et de séjour en France, d’une expulsion ou d’une interdiction du territoire.

 

Or, à ce jour, en droit français, seules les procédures concernant la reconduite à la frontière et l'obligation de quitter le territoire français respectent ce principe, du moins en métropole. Tel n'est pas le cas pour les refus d'entrée avec renvoi dans le pays de provenance, les refus de séjour au titre de l’asile, les arrêtés de réadmission Dublin II dans un autre Etat membre de l’Union européenne, les arrêtés d'expulsion, ni pour les décisions fixant le pays de renvoi (presque toujours celui dont l'étranger a la nationalité) après une interdiction du territoire ou autre mesure d'éloignement.

 

 

 

Les organisations signataires demandent donc :

 

Ø      que cessent immédiatement les mesures de refoulement et d’éloignement d’étrangers tant qu’un juge ne s’est pas prononcé sur leur bien fondé,

 

Ø      que soit adoptée une modification législative qui instaure un recours de plein droit suspensif sur l’ensemble des mesures d’éloignement.

 

 

 

 

 

ACAT France

ADDE

AMNESTY International

ANAFE

CIMADE

GISTI

LDH

MRAP

SAF

Syndicat de la Magistrature (SM)

 

Figurent en page suivante les adresses des organisations signataires

 

Organisations signataires de la lettre ouverte à Monsieur Brice Hortefeux du 22 mai 2007

 

 

 

ACAT France (Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture)

7 rue Georges Lardennois – 75019 Paris

 

ADDE (Avocats pour la Défense du Droit des Etrangers)

Ordre des Avocats – Bureau des Associations – 24 rue de Harlay – 75001 Paris

 

AMNESTY International

72 - 76 Bd de la Villette - 75940 Paris cedex 19

 

ANAFE (Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers)

21 Ter, rue Voltaire - 75011 Paris

 

CIMADE (Service œcuménique d’entraide)

47 bd des Batignolles – 75017 Paris

 

GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés)

3 Villa Marcès – 75011 Paris

 

LDH (Ligue des droits de l’Homme)

138 rue Marcadet – 75018 Paris

 

MRAP (Mouvement contre le racisme l’antisémitisme et pour l’amitié entre les peuples)

43 bd Magenta – 75010 Paris

 

Syndicat des avocats de France (SAF)

21 bis rue Victor Massé, 75009 Paris

 

Syndicat de la Magistrature (SM)

12-14, rue Charles-Fourier, 75013 Paris

--
Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article
2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 22:37

Un premier de lutte et de solidarité à Marseille

Expulsion empêchée d’un père algérien de six enfants au port de Marseille

Hamza, Sarah, Zohra, Brahim, Amin et Mehdi peuvent encore espérer voir leur père rester à leur côté.

 C’est maintenant chose acquise : la préfecture des Bouches du Rhône tente de profiter des mobilisations publiques du RESF pour expulser des jeunes sans papiers scolarisés ou leurs parents. Elle fait ainsi le pari de la difficulté à mobiliser à deux endroits à la fois…

Elle en est (encore une fois) pour ses frais ce mardi 1er mai 2007 !

 Grâce à la mobilisation d’environ 200 manifestants sur le port autonome, M. Kessaci n’a pas été expulsé sur le navire SNCM Méditerranée à 11h30.

Les premiers militants du RESF, rassemblés depuis le matin à l’entrée du port, connaissant la situation dramatique, n’ont pas hésité à franchir les grilles du port. Rapidement la solidarité prend de l’ampleur : quelques dizaines de militants RESF, forçant le passage, accourent au pied du bateau, le cortège Solidaires quitte la manifestation du 1er mai rejoignant le port, des responsables CGT SNCM arrivent également et se mettent en contact avec les marins du bateau, qui rapidement avisent la préfecture qu’ils ne partiront pas dans ces conditions. Certains passagers témoignent également de leur solidarité. La presse est là (France3, LCM, La Marseillaise, Radio Grenouille et nombre d'indépendants).

 Arrêté le 26 avril au guichet de la préfecture des Bouches du Rhône où il se présentait spontanément pour s’enquérir de son dossier administratif, M. Kessaci, père de 6 enfants dont 4 scolarisés au collège J. Prévert et dans les écoles Frais Vallon (13014), dont l’épouse cardiaque est titulaire d’une carte de 10 ans, sort à l'instant de l’Hôpital Nord pour être ramené au centre de rétention de Marseille après avoir tenter de mettre fin à ses jours au moment de son expulsion.

 Honte à vous M. le Préfet des Bouches du Rhône.

 La vigilance reste de mise, une nouvelle tentative d’expulsion de M. Kessaci n’étant pas à exclure (par avion dans 2 jours ? comme pour M. Douibi le 11 novembre 2006 ?).

 RESF tient pour responsable le Préfet des Bouches du Rhône et le ministère de l’Intérieur de l’état de santé de M. Kessaci et continuera à s’opposer de manière déterminée aux expulsions de jeunes scolarisés sans papiers et de leur famille.

 Une seule solution, juste et humaine : leur régularisation.


Repost 0
Published by LDH Istres Ouest Provence - dans Immigration jetable!
commenter cet article