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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 23:26

 

 

Déclaration du syndicat CGT ArcelorMittal Fos sur Mer



Mardi 9 Mars à 08h30 le DRH de l’usine et son assistante convoque la CGT (5 responsables) avec comme ordre du jour « sanctions disciplinaires suite au conflit social du mois de janvier sur la négociation salariale ».

 

Au cours de cet entretien, la Direction d’ArcelorMittal Fos prétextant des actes illégaux annonce une série de sanctions disciplinaires et financières pour 14 grévistes : 13 syndiqués CGT (hasard) dont 10 du HFx (Hasard).

 

Sanctions disciplinaires :

3 licenciements.

9 mises à pieds de 1 à 6 jours.

2 avertissements avec inscription au dossier.

 

A des degrés divers et selon des critères définis par elle, la Direction mettait en cause la responsabilité individuelle de chacun d’eux dans la lutte revendicative collective et décidait :

 

Sanctions financières :

- 26 000€ pour 4 grévistes.

- 1 960€ pour 8 grévistes.

 

Dans le même temps, la Direction faisait savoir que le niveau des sanctions pourrait être revu à la baisse à la condition que la CGT signe un accord excluant le secteur «à chaud » de l’usine HFx et Aciérie de toutes actions. (Hasard)

 

Bien évidemment la CGT a refusé ce chantage et a quitté la réunion pour informer le personnel notamment au HFx.

Spontanément l’équipe C du matin est restée à 13h30.

L’équipe B (d’après-midi) a immédiatement annoncé un préavis de grève, rejoint par les salariés du poste de nuit (l’équipe A).

Dans le même temps, l’équipe B de l’aciérie et des portiqueurs faisaient savoir que si la Direction maintenait les licenciements, ils se mettraient en grève.

 

La décision de mettre les charges d’arrêt sur le HFx et la menace de grève des aciéristes et des portiqueurs a contraint la Direction à demander un délai de 24 heures pour réfléchir à la situation; ce qu’a accepté la CGT.

 

Le mouvement a été suspendu jusqu’à une réunion proposée par le Directeur de l’usine le Mercredi 10 mars à 08h30.

 

Entre temps, dans un communiqué, la Direction faisait savoir qu’il y avait eu une mauvaise interprétation (hasard), une mauvaise communication et qu’il n’était pas question de licenciement (Hasard).

 

Comme prévu, le Mercredi matin à 08h30 s’est tenue la réunion entre le Directeur de l’usine et 2 responsables CGT. Cette réunion a duré 1h30.

 

Avant toute discussion la CGT a émis 3 exigences :

 

Pas de licenciements,

Pas de sanctions financières

Pas de sanctions à des grévistes non élus ou mandaté.

 

L’issue de cette réunion a débouché sur un accord tacite entre la Direction et la CGT :

 

Si la Direction souhaite maintenir des sanctions que ce ne soit que des élus.

 

Au cours de cette réunion, la CGT a rappelé à la Direction :

Que des investissements sont indispensables et doivent être à la hauteur des besoins de l’entreprise pour assurer le développement industriel indispensable à la pérennité du site.

 

Que les actions menées depuis le mois d’octobre-novembre 2009 et janvier 2010 étaient le constat de l’échec d’un dialogue social et d’un refus systématique de la Direction de ne pas répondre positivement aux revendications des salariés.

 

L’accord sur la mise en œuvre du dialogue social signé par la CGT en 2007 prévoit ce processus, la Direction ne le respecte pas.

 

La CGT a également informé la Direction qu‘elle contesterait toutes sanctions qui restent inadmissibles, inacceptables et intolérables.

 

La conclusion de cette réunion conduit la Direction à maintenir des sanctions pour 5 élus CGT (Hasard).

Ces sanctions sont :

Mis à pied de 1 à 6 jours pour 2 élus

Avertissement pour 3 élus.

En accord avec ses syndiqués, la CGT d’ArcelorMittal-Fos a pris la décision de ne pas déclencher un mouvement de grève générale sur toute l’usine pour protester contre ces sanctions dans la mesure où nous avons la garantie qu’il n’y a pas de licenciements, de sanctions financières et de non-élus sanctionnés.

La CGT engagera le moment venu toutes actions juridiques pour contester les sanctions.

 

Dans ce moment difficile de l’action dans l’entreprise nécessaire à l’amélioration des conditions de vie et de travail de l’ensemble des salariés, la CGT remercie tous ceux qui en 24h se sont mobilisés :

 

Les Hauts-Fournistes, les Aciéristes, les Portiqueurs,

 

Les salariés qui par Courriel ou téléphone ont apporté leur soutien et engagement si nécessaire.

 

les syndicats des entreprises sous-traitantes (Sodexo, Gagneraud Securitas, etc…,)

 

Les syndicats CGT du groupe,

 

Les syndicats des Dockers, des cheminots, des communaux, d’Ascométal, d’Arkema, d’ESSO,  etc…,

 

les instances de la CGT : Union Locale, Union Départementale, Fédération des Travailleurs de la Métallurgie.

Merci à tous

 

Sauf à la CFDT, CGC, FO, CFTC qui ont eu une attitude inqualifiable :

 

Pas un n’est venu taper à la porte du local syndical pour savoir ce qui se passait et si les grévistes sanctionnés avaient besoin de soutien.

 


 

 

 


 

 


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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 01:27

 

 

 

Les dirigeants du PS ouvrent le débat sur les retraites

LEMONDE.FR avec AFP | 19.01.10 | 12h18  •  Mis à jour le 19.01.10 | 13h41


Le Parti socialiste ne veut pas être en reste sur les retraites. Arnaud Montebourg est favorable à un compromis sur les retraites. "Je suis moi, à titre personnel, pas au nom du parti qui ne s'est pas encore positionné sur ce sujet, assez favorable à la construction d'un compromis national sur ce dossier majeur", a déclaré sur France Inter le secrétaire national chargé de la rénovation au PS. Mais, a-t-il souligné, "la question de la pénibilité est un des préalables à toute évolution sur ce dossier" de même que celle de l'emploi des seniors. "Nous avons le taux le plus faible d'employabilité des plus de 55 ans en Europe. A quoi ça sert d'augmenter la durée du travail après 60 ans" dans ces conditions ?, a-t-il demandé. "Cette question doit être traitée, y compris par le Medef". Le député de Saône-et-Loire a surtout souligné que "pour faire un compromis nous avons besoin de croire en notre partenaire". Or sur la réforme institutionnelle, Nicolas Sarkozy est "passé en force" et "nous a piétinés".

La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a estimé dimanche, lors du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, qu'on devrait "aller très certainement" vers une retraite "à 61 ans ou 62 ans" à condition de "prendre en compte la pénibilité" et "l'emploi des seniors". La première secrétaire s'est dit ouverte à un débat "si le président de la République est prêt à travailler véritablement pour que nous trouvions des principes justes", en "gardant la retraite par répartition". "Si pour la première fois nous avons, depuis que Nicolas Sarkozy est au pouvoir, une réforme juste, qui va dans le sens du progrès social et règle un vrai problème, je serais heureuse d'y contribuer". "Nous ne fermons jamais la porte", avait-elle encore dit. Mme Aubry a également estimé qu'"il faut réfléchir d'abord aux recettes" notamment en abondant le "fonds de réserve des retraites" et en "trouvant d'autres ressources" que les cotisations sur les salaires.

Lundi le porte-parole Benoît Hamon a assuré que le PS restait "attaché" au maintien de l'âge légal de la retraite à 60 ans. "Elle a dit que c'était un élément du débat" et ce n'est "pas la position du PS que de reculer l'âge du départ à la retraite", a affirmé lors d'un point de presse M. Hamon au sujet des propos de la première secrétaire.

Le député PS Manuel Valls souhaite "un pacte national" entre pouvoir et opposition sur les retraites, soulignant que "cette question-là va concerner plusieurs gouvernements" et que c'est avec "des propositions innovantes" que les socialistes "redeviendront crédibles". "Je fais partie de ceux qui pensent depuis longtemps qu'il faut évoluer" sur la question des retraites "tout simplement parce que il y aura demain beaucoup plus de retraités par rapport aux actifs, parce qu'il y a des déficits importants sur le plan financier, parce que tout simplement on va vivre plus longtemps", a déclaré M. Valls sur France 2. "Je propose qu'il y ait un grand débat national, un pacte national entre le pouvoir et l'opposition avec les partenaires sociaux parce que cette question-là, elle va concerner plusieurs gouvernements, plusieurs majorités dans les années qui viennent", a-t-il ajouté, approuvant le député de Paris Jean-Marie Le Guen.

Le député socialiste de Paris Jean-Marie Le Guen, estime dans une lettre à Martine Aubry, que le PS doit demander "officiellement" au gouvernement à être "associé" aux discussions sur la réforme des retraites dans un esprit constructif.
Dans cette lettre publiée sur son blog, M. Le Guen qui est également président du conseil d'administration de l'AP-HP (Hôpitaux de Paris) se dit à "la disposition" de la première secrétaire du PS pour "en discuter plus largement". Selon lui, l'attitude du PS sur le dossier des retraites a été "cantonnée" jusqu'à présent à "la seule dénonciation" et il lui faut  désormais établir ses "propres propositions". "Le problème pour la gauche ne doit pas être de refuser l'allongement de la durée de vie au travail mais de le rendre réellement possible, acceptable et équitable", estime M. Le Guen.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 21:01
ENSEMBLE, SAUVONS MUMIA

 

Collectif Unitaire National de Soutien à Mumia Abu-Jamal

43, boulevard de Magenta 75010 Paris - TEL : 01 53 38 99 99 - FAX : 01 40 40 90 98 - E MAIL : 
http://www.mumiabujamal.net/

Abujamal@free.fr

Genève 24/25/26 février 2010

Si l'on en juge par son ordre du jour et les initiatives culturelles qui

l'accompagneront, le 4ème Congrès Mondial contre la peine de mort fera une

place importante à la cause de Mumia.

Lettre-pétition à Barack Obama, président des USA

Campagne internationale pour la libération de Mumia Abu-Jamal

Monsieur le Président,

La Cour Suprême des États-Unis vient de rejeter le recours du journaliste Mumia Abu-Jamal, condamné à

mort en 1982 au terme d’un procès dont l’iniquité est internationalement reconnue.

Cet homme qui ne demande qu’à défendre son innocence se voit ainsi refuser tout nouveau procès.

Cette décision de la plus haute autorité juridictionnelle constitue une atteinte aux droits humains les plus élémentaires. Elle bafoue gravement la Constitution américaine eu égard aux conditions de déroulement du procès

et à la sélection du jury selon des critères raciaux.

La gravité de la situation appelle une intervention de votre part pour faire respecter les droits de cet homme et empêcher que l’irréparable ne soit commis.

Aussi, nous vous demandons instamment d’user de votre autorité morale pour mettre un terme à l’acharnement judiciaire dont est victime Mumia Abu-Jamal, figure emblématique du combat universel contre la peine de

mort.

L’opportunité vous est donnée de mettre votre pays en phase avec l’immense espoir soulevé par votre

élection, celui de contribuer à l’éradication de la souffrance humaine. Et ce sens, il y a urgence à mettre

en oeuvre un moratoire contre la peine de mort comme vous y invite la Résolution de l’Organisation des

Nations Unies. Une telle décision grandirait assurément l’image des États-Unis d’Amérique.

YES, YOU CAN, sauver Mumia Abu-Jamal et abolir la peine de mort !

Espérant sincèrement que vous entendrez cet appel, nous vous assurons, Monsieur le Président, de nos

plus respectueuses salutations.

Le Collectif Unitaire National de soutien à Mumia Abu-Jamal regroupe 80 organisations françaises

Vous pouvez vous joindre à cet appel en retournant cette lettre-pétition signée à : Collectif Mumia - 43, boulevard de Magenta - 75010 PARIS

www.mumiabujamal.net

Nom /                       Prénom 

Ville,                           pays /                        Signature 

YOU CAN MAKE YOUR COUNTRY A BETTER AND FAIRER COUNTRY ! 


La Cour Suprême des Etats-unis se réunit le 15 janvier pour statuer sur le cas de Mumia Abu-Jamal. Si la condamnation à mort du journaliste afro-américain est confirmée, cette sentence risque d'être très rapidement mise à exécution.

Vous trouverez ci-dessous une pétition destinée au Président américain Barak Obama sollicitant son intervention en faveur de l'abolition de la peine de mort et notamment dans le cas du journaliste afro-américain Mumia Abu-Jamal. Détenu depuis 27 ans dans le couloir de la mort de la prison de Philadelphie, la vie de ce dernier est plus que jamais menacée.

http://www.mumiabujamal.net/

Abujamal@free.fr 

 


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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 20:57

COMMUNIQUE DE LA FEDERATION DES BOUCHES DU RHONE DE  LA  LIGUE  DES  DROITS  DE  L’HOMME

La Ligue des Droits de l’Homme exprime sa solidarité avec les postiers de Martigues.

Elle estime que ce conflit et la légitime émotion qu’il suscite s’inscrit dans un recul généralisé des Droits Economiques et Sociaux, préfiguration, à l’instar de France Télécom, de ce qui attend ce grand Service Public si sa privatisation n’est pas mise en échec.

Une délégation de la Ligue des Droits de l’Homme participera, demain  22 octobre à la manifestation appelée par les syndicats de la Poste.

 

Marseille  le 21 octobre 2009

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 20:32
http://www.appelpourlaposte.fr/spip.php?article6

LA POPULATION DOIT SE PRONONCER sur la privatisation de la Poste par une consultation populaire

Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal.

Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :

Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009.

Les organisations signataires de l’appel pour La Poste s’engagent à tout mettre en œuvre pour la réussite de cette consultation.

Organisée localement partout en France par les comités locaux et collectivités partenaires de l’action du comité national, cette consultation pourra se tenir dans les mairies comme devant les bureaux de poste, dans la transparence et la démocratie pour que chacun ait une chance de se prononcer sur le projet de privatisation de La Poste.




Syndicats, associations et partis politiques signataires de l’appel pour La Poste :
mercredi 15 juillet 2009 par Appel pour la poste 

• CFTC Postes et Télécommunications • Confédération CFTC • Fédération des Activités Postales et des Télécommunications CGT • CGT Finances • CGT Banque de France • Confédération CGT • Confédération Paysanne • FO Communication • FNEM FO Fédération nationale de l’énergie et des mines Force Ouvrière • Confédération FO • SUD Crédit Foncier • Fédération SUD PTT • FSU Fédération Syndicale Unitaire • SUD Caisses d’Epargne • Union Syndicale SOLIDAIRES • Fédération CNT-PTT • ACU (Association des communistes unitaires) • Alter Ecolo • Alternative Libertaire • ANECR Association Nationale des Elus Communistes et Républicains • Club Gauche Avenir • CNCU Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une Alternative au Libéralisme • Debout la République • Fédération des élu/es Verts et Ecologistes • La Fédération pour une alternative sociale et écologique • Fédération Nationale des Elus Socialistes Républicains • Gauche Unitaire • GUE/NGL Composante française du groupe de la Gauche Unie européenne/Gauche verte Nordique • Les Alternatifs • Les Objecteurs de Croissance • Les Verts • Mouvement de la Jeunesse Communiste • Mouvement des Jeunes Socialistes • MRC Mouvement Républicain et Citoyen • NPA Nouveau Parti Anticapitaliste • PCF Parti Communiste Français • Parti Communiste Ouvrier Français • Parti de Gauche • PRG Parti Radical de Gauche • PS Parti Socialiste • République et Socialisme • Action Consommation • AFOC Association Force Ouvrière des Consommateurs • AITEC Association Internationale de Techniciens Experts et Chercheurs • Amis de la Confédération paysanne • Confédération Paysanne • AC Agir contre le Chômage • APEIS Association Pour l’Emploi, l’Information, et la Solidarité • ATTAC • CNR Conseil National de la Résistance • Convergence des Collectifs de Défense et de Développement des Services Publics • DAL Droit au Logement • Fondation Copernic • INDECOSA CGT • IPAM Initiatives pour un Autre Monde • Jeunes Laïques et Solidaires • LDH Ligue des Droits de l’Homme • Marches Européennes • M’PEP Mouvement politique d’éducation populaire • Réseau Européen des Missions Publiques • Résistance Sociale • UFAL Union des Familles Laïques • UNRPA Union Nationale des Retraités et Personnes AgéesMobilisation pour un référendum sur le service public postal

Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal

Rédigé le lundi 15 septembre 2008

Je soutiens l’appel contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et pour un réferendum

Appel à la mobilisation :

- contre la privatisation de La Poste,
- pour un débat public et un référendum sur le service public postal.

Les organisations syndicales, politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi elles demandent l’organisation d’un vrai débat public permettant l’implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum.

Sacrifiant l’intérêt général à l’aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d’ouverture de son capital.

Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu’à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !

Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l’ensemble de la population. C’est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?

L’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives signataires : • entendent s’opposer résolument à la privatisation de La Poste. La mobilisation de toutes et de tous doit contraindre le Gouvernement à y renoncer. • exigent que le service public soit maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.

La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. Ce même texte définit l’égalité des droits et des devoirs, sans distinction d’origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l’adresse, le droit au compte et l’accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste.

Il est impensable que l’on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !

Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende. Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité.

D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.

L’article 11 de la Constitution révisée ouvre le droit d’initiative citoyenne. Les citoyens doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par référendum.

C’est pourquoi nous créons le Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce Comité est constitué des représentants des organisations syndicales, politiques et associatives déjà signataires et à venir. Il appelle à créer dans tout le pays des comités locaux, ayant pour but de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent atteindre ces objectifs.



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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 14:00

 

Le père de Chama (5 ans et ½) reste en rétention

à la veille de la rentrée scolaire !

  Lettre ouverte au préfet de Seine Saint-Denis et au ministre de l’Immigration

 Monsieur le Ministre,
Monsieur le préfet,

Le tribunal administratif de Cergy Pontoise a rendu aujourd’hui une décision qui ne peut que vous satisfaire : elle considère comme légale une décision de reconduite à la frontière qui vise à arracher un fils à son père, à briser net la cellule familiale où cet enfant avait retrouvé un environnement familial favorable, à interrompre la scolarité d’un gamin de 5 ans et demi qui s’apprêtait à rentrer au CP avec tous ses copains de l’école maternelle et s’en faisait une joie…

Une telle issue provoque l’indignation et l’écoeurement de tous ceux qui se sont mobilisés pour Chama et son papa, bien au-delà de notre réseau, parmi les parents d’élèves et enseignants, la population de Saint-Denis, de nombreuses personnalités et des élus, dont M. Jack Lang, député et ancien ministre.

Le cas de M. ABEL GABRIEL est exemplaire : il vit en France depuis 2002 et sa situation était connue de vos services. Il fait partie d’ailleurs de ces parents qui auraient pu être régularisés dès 2006 puisqu’il avait fait à cette date une demande de régularisation au titre de la circulaire Sarkozy. On aurait pu attendre que l’interpellation, puis la garde à vue de ce papa resté seul en charge de son enfant aient donné l’occasion à la Direction des Etrangers de se renseigner, de compléter le dossier et de prendre la mesure d’une situation humaine.

 Au lieu de cela, c’est la logique du chiffre et le stakhanovisme de l’expulsion qui ont prévalu. Et cet épisode désastreux n’est hélas qu’un cas parmi beaucoup d’autres. Si cette procédure est légale, c’est donc bien la procédure qui est aveugle et inhumaine ; c’est donc bien la loi qui est profondément injuste et doit choquer les consciences. Une législation aux relents de plus en plus xénophobes, qui conduit la France à ignorer l’intérêt supérieur de l’enfant et le droit de vivre en famille, à piétiner de fait les engagements qu’elle a pris en signant les conventions internationales.

 C’est le cinquième cas en l’espace d’une semaine en Seine Saint-Denis qui nous voit confrontés au placement en rétention et à la menace d’une reconduite à la frontière frappant un père de famille ou un étranger ayant des charges de famille. Ailleurs en France il en va de même et nombre de familles sont ainsi brisées, nombre d’enfants subissent un traumatisme irréversible en voyant leur père menotté, enfermé et jugé comme un malfaiteur. Quand ils ne se retrouvent pas eux aussi dans ces prisons pour étrangers où l’on aménage maintenant des espaces pour les familles.

 L’indignation et la mobilisation citoyenne ont jusqu’ici empêché beaucoup de ces horreurs. Il doit en être de même pour Joao ABEL GABRIEL et son fils Chama Dieumerci. A deux mois des commémorations de la Convention Internationale des Doits de l’Enfant, vous vous grandiriez en faisant machine arrière, en libérant ce papa et en lui donnant le droit de mener une vie normale parmi nous avec son fils, en inversant enfin la sinistre machine à fabriquer des malheurs individuels et collectifs.

 Pour le Réseau Education Sans Frontières
Jean Michel DELARBRE (93) 06 89 30 86 15 et Malika CHEMMAH (Saint-Denis) 06 03 69 91 30
 
 
 
RESF-RUSF 63

URGENT :
soyons très nombreux à écrire au préfet de la région Auvergne, Patrick Stefanini, pour empêcher l'expulsion de la famille Tang-Zhou vers le Chine et demander sa régularisation. Traqués, Ping et Yu Hua TANG-ZHOU, vivent cachés avec leurs deux petits garçons, Chen (4 ans) et Clément (1 an). (Ci-dessous, modèle de lettre et adresses électroniques).

Monsieur le Préfet,

Je vous demande de délivrer un titre de séjour à monsieur et madame Tang-Zhou.

Depuis le mois de mars, la mobilisation s’est organisée à Clermont-Ferrand et dans le département du Puy-de-Dôme autour de cette famille pour empêcher son expulsion vers la Chine :

  • 1500 personnes ont signé la pétition pour demander leur régularisation,
  • des élus de tous bords sont intervenus pour appeler les autorités ministérielles et préfectorales à la bienveillance,
  • la défenseure des enfants leur apporte son soutien,
  • les enfants et les parents de l’école Nestor Perret, les enseignants, les associations de parents d’élèves, de défense des Droits de l’Homme, le Réseau Education Sans Frontières, les syndicats vous ont écrit pour demander la régularisation de cette famille.

Ping Zhou et Yuhua Tang sont chinois. Ils se sont mariés à Clermont-Ferrand en 2005 et ont eu deux petits garçons : Chen, 4 ans, scolarisé à l’école maternelle Nestor Perret à Clermont-Ferrand et Clément, 1 an.
Madame Zhou a étudié le français à l’université Blaise-Pascal puis a ouvert un commerce de restauration à Clermont-Ferrand en 2008.
Madame Zhou et Monsieur Tang ont investi tout leur argent et leur énergie pour ouvrir ce restaurant et se donner les moyens de vivre dignement en France.
Leurs enfants, nés à Clermont-Ferrand, ne connaissent que la France et Chen parle mieux le français que le chinois.
Madame Zhou et Monsieur Tang ne demandent rien d’autre que de pouvoir rester dans notre ville pour y vivre et élever leurs enfants grâce à leur travail.

Régularisez Mr et Mme Tang-Zhou
Laissez Chen et Clément grandir ici
Leur vie est avec nous

Nom + prénom

Préfecture :
Préfet Patrick Stefanini :
patrick.stefanini@puy-de-dome.pref.gouv.fr
Directeur du cabinet du préfet Bruno Charlot : bruno.charlot@puy-de-dome.pref.gouv.fr
Directeur de la réglementation Fabien Masson : fabien.masson@puy-de-dome.pref.gouv.fr
Brice Hortefeux : brice.hortefeux@interieur.gouv.fr
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 21:56

 

UN PATRON NEGRIER CONDAMNE A  FOS !

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a infirmé le jugement de Tarascon

Les "conditions d'hébergement incompatibles avec la dignité humaine" que dénonçaient les travailleurs OMI de Cossure fruits, ont enfin été reconnues par la justice.

Photo Frédéric Speich

 

L'affaire des "forçats" de la Crau et de leur "négrier" a connu un nouveau rebondissement judiciaire mardi devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Alors que Laurent Comte, le directeur général de la société anonyme Cossure fruits, avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Tarascon en 2007, il s'est vu condamner mardi pour les mêmes infractions.

L'affaire avait fait grand bruit médiatique, les faits ayant été dénoncés pendant une grève des employés de Laurent Comte, des travailleurs maghrébins régis par des contrats OMI (Office des migrations internationales) qui cherchaient à obtenir le paiement de leurs heures supplémentaires.

À l'époque, l'inspection du travail avait relevé huit infractions, dont "conditions d'hébergement incompatibles avec la dignité humaine"et "rétribution sans rapport avec l'importance du travail accompli". Sur les 240 salariés, 62 s'étaient portés partie civile et réclamaient 10 000 euros de dommages et intérêts, soutenus par l'Union locale de la CGT de Fos-sur-mer qui n'hésitait pas à parler d'"esclaves modernes".

Des requêtes auxquelles n'avait pas fait droit le tribunal de Tarascon, malgré les réquisitions du procureur qui parlait de faits "dégueulasses" pour obtenir cinq ans de prison avec sursis. Le parquet avait interjeté appel, de même que les ouvriers. Et c'est finalement la cour d'appel d'Aix qui les a entendus.

En partie relaxé, notamment pour des faits de "soumission de personnes vulnérables à des conditions de travail indignes", Laurent Comte est condamné pour "soumission à conditions d'hébergement indignes" et "affectation de deux salariés à des travaux les exposant à des agents chimiques sans visite médicale, ni formation, ni masque".

Il écope d'une peine de trois mois de prison avec sursis et 5000 euros d'amende. Il devra également verser 1000 euros de dommages et intérêts aux victimes. La CGT obtient la somme symbolique de 1 euro. "Même si les dédommagements sont inférieurs aux espérances, c'est un grand soulagement pour les victimes de ces agissements d'un autre âge et pour les associations et la CGT qui les ont soutenus dans ce combat", analysait maître Philippe Voulan, qui remerciait le parquet d'avoir formé appel après le "traumatisme" de la relaxe en première instance.

 

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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 09:08

NO  COMMENT

 
Deux titres et deux articles du Monde dans la même édition:

Les salariés de Continental saccagent la sous-préfecture de Compiègne

...
 
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Le fabricant de pneus Continental ferme une usine en France, mais fait tourner à plein régime son site roumain

Confortablement installé dans son bureau flambant neuf, le patron de l'usine de pneumatiques Continental de Timisoara, ville située à l'ouest de la Roumanie, montre un pneu posé à côté de lui. "On vient de faire les tests, il tient la route à 300 kilomètres à l'heure, affirme fièrement Thierry Wipff. C'est le nouveau modèle qu'on va produire en Roumanie." Alors que Continental s'apprête à fermer ses usines de Clairoix (Oise) en France, et d'Hanovre en Allemagne, le fabriquant de pneumatiques met les bouchées doubles pour développer son site de Timisoara.

La "success story" de Timisoara commence en septembre 2000, lorsque Continental s'implante dans cette ville, symbole de la révolution anticommuniste de 1989. Il y a vingt ans, les émeutes de Timisoara gagnaient la Roumanie tout entière, provoquant la chute de la dictature communiste de Nicolae Ceausescu.

Dans les années 1990, la Roumanie connaît une transition désordonnée vers l'économie de marché, mais Timisoara parvient à préserver son identité de ville rebelle toujours à l'avant-garde de la société roumaine. Au désenchantement qui suivit une révolution confuse, elle répliqua en misant sur le business. Pendant que Bucarest, la capitale roumaine, s'enlisait dans la transition, Timisoara profitait de son atout multi-ethnique pour attirer les investissements étrangers. Sa forte minorité allemande facilita les choses.

"Pendant la période communiste, Timisoara était la championne des exportations, explique Nicolae Taranu, professeur à la faculté de sciences économiques. Les produits roumains qu'on trouvait sur les marchés européens portaient le label de Timisoara, qui avait acquis une certaine réputation. Les industriels européens étaient au courant du potentiel économique de notre ville, surtout les Allemands, grâce aux liens tissés avec la minorité allemande. Lorsqu'ils sont venus à Timisoara, les portes leur étaient ouvertes."

Continental a frappé fort dans la ville roumaine préférée des Allemands. L'usine de pneumatiques que le groupe allemand a construite à Timisoara tourne à plein régime. La production est passée de 1,2 million de pneus la première année à 12 millions d'unités en 2008. Et le rythme devrait s'accélérer cette année. Au total, 71 millions de pneus vendus aux quatre coins du monde sont sortis de Continental Timisoara.

Dans le hall aseptisé de l'entreprise, qui tranche avec la route poussiéreuse de la banlieue, des jeunes font la queue pour se faire embaucher. Certains ont lu des annonces dans les journaux locaux, d'autres ont vu la pancarte installée à l'entrée de l'entreprise qui indique en grosses lettres : "On embauche."

Pour M. Wipff, cette usine "est stratégique pour le groupe Continental. Nous avons investi près de 250 millions d'euros et il faut continuer à nous développer. Le jour où la crise s'arrêtera, il faudra que nous ayons la capacité de redémarrer immédiatement".

Les ouvriers de Timisoara n'en demandent pas plus. La crise économique touche certains secteurs industriels en Roumanie et la perspective du chômage inquiète. Mais ce n'est pas le cas chez Continental Timisoara.

"La crise ne nous préoccupe pas, s'exclame l'ouvrier Ionel Sava. La quantité de travail qui nous attend nous met à l'abri." Malgré des salaires d'environ 400 euros par mois, soit le salaire moyen en Roumanie, les 1 300 salariés de Continental Timisoara ont l'avantage de ne pas être menacés par le chômage.

Quant à M. Wipff, il ne regrette pas du tout d'avoir quitté l'usine de Clairoix en 2007 - où il avait initié le passage à quarante heures de travail hebdomadaire - pour prendre la tête de celle de Timisoara : "Depuis 2007, la Roumanie est un pays de l'Union européenne à part entière. Pour moi, il n'y a pas d'Europe de l'Ouest, d'Europe de l'Est, d'Europe du Sud, d'Europe du Nord. Il y a une Europe, une et unique. Je n'ai pas le sentiment de travailler en Europe de l'Est, je travaille tout simplement en Europe."

Mirel Bran
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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 21:04

Communiqué commun

CFDT / CFE-CGC / CFTC / CGT / FO / FSU / SOLIDAIRES / UNSA

lundi 24 novembre 2008
Comme elles en avaient convenu, les organisations syndicales se sont retrouvées ce lundi 24 novembre 2008.

Elles constatent une accentuation des problèmes liés au pouvoir d’achat et à l’emploi. Ceci confirme que les salariés, les retraités, les demandeurs d’emploi sont les premiers à payer une crise dont ils ne sont pas responsables. Dans de nombreuses entreprises, les salariés sont contraints d’utiliser leurs jours RTT pour faire face aux baisses d’activité, d’autres subissent du chômage technique, les plans sociaux se multiplient, des intérimaires et des salariés en CDD se retrouvent au chômage. Le gouvernement poursuit sa politique de suppressions d’emplois dans les fonctions publiques mettant en péril la qualité des services rendus. Cette situation conduit à de nombreuses réactions et mobilisations.

Rappelant leurs responsabilités aux employeurs et à l’Etat, les organisations syndicales retiennent le principe d’une mobilisation massive des salariés au début de l’année 2009 pour faire aboutir leurs revendications sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les garanties collectives, les protections sociales, les conditions d’une relance économique… Afin d’en préciser le contenu et d’en arrêter les modalités de la mobilisation, elles se réuniront à nouveau le 15 décembre 2008 et le 5 janvier 2009.

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 15:23

Collectif 13

Contre la privatisation du Service Public Postal

 

INVITATION AU DEBAT

 

Madame,

Monsieur,

Notre collectif des Bouches du Rhône contre la privatisation du service public postal organise un débat public départemental contradictoire

le jeudi 13 novembre prochain à partir de 18h15

Salle des Fêtes « Eugène Lanteri » 13740 Le Rove.

Les organisations syndicales, associatives, politiques qui composent notre collectif entendent, à cette occasion favoriser l’émergence d’un grand débat public et apporter une information à la population. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, que les élus locaux et le monde associatif puissent défendre leur conception du service public. Il est constructif qu’au-delà de la critique, ils soient à même de proposer une voie alternative. Nous estimons que ces débats publics inviteront les parlementaires attachés au service public à s’inscrire dans un processus référendaire.  

Le débat portera sur la nécessité d’un grand service public postal et du maintien du statut de la Poste.

Le déroulement du débat s’effectuera dès que nous aurons connaissance de la participation effective des différents acteurs.

Les dernières déclarations contradictoires du gouvernement montrent l’exigence d’une intervention citoyenne par la population.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

 

Pour le collectif,

Louis IORIO

 

Contact : Louis IORIO –VSP - 06 80 13 83 85 – vsp13@laposte.net

 

Le collectif départemental :  CFDT, CFTC, CGT, FO, SUD, SOLIDAIRES, FSU, CUAL, LCR, PCF, PS, VERTS 13, Alternatifs 13, ROUGES VIFS, Ballon Rouge, MRC 13…  VSP 13 (Vivent les Services Publics) et VSP Aubagne, Fondation Copernic, INDECOSA-CGT 13, ATTAC Marseille, ADECR, ATTAC Gardanne – Bassin minier, "LAÏQUES & UFAL", ATTAC La Ciotat, LDH 13

 

Salle des Fêtes « Eugène Lanteri » 13740 Le Rove.

Parking de l’église

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